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Phares et balises

Les Phares haut-normands, dans l'ombre des stars bretonnes, recellent eux aussi de nombreux secrets. C'est à travers leur histoire et celle de la signalisation en mer que nous découvrirons le métier peu connu du balisage et sont évolution technique avec aujourd'hui l'utilisation de capteurs solaires, de diodes luminescentes...

Symbiotes et parasites d'hier et d'aujourd'hui

Cette vidéo est issue d’un Powerpoint sonorisé avec les commentaires de l’auteur. Sans s’enfermer dans la recherche de définitions strictes, Gérard Breton décrit et illustre quelques cas d’associations entre des êtres vivants : symbiose, commensalisme, parasitisme, prédation. Les exemples sont tirés de la faune marine littorale pour les exemples actuels, et de fossiles dévoniens, albiens ou cénomaniens de France pour les exemples du passé.

Observation du Sar commun atlantique Diplodus sargus cadenati de la Paz, Bauchot & Daget, 1974 dans le port du Havre (Manche orientale)

Présence, depuis 2011, du Sparidae Diplodus sargus cadenati de la Paz, Bauchot & Daget, 1974 dans un bassin classé en zone III du domaine paralique du port du Havre. Extension à la Manche orientale de l’aire de répartition de la sous-espèce.

Article initialement publié dans le Bulletin de la Société linnéenne de Normandie n°121, pages 46-47.

Mots clés : Sar commun atlantique, Manche, aire de répartition, paralique.

Le Cténophore invasif Mnemiopsis leidyi A. Agassiz est dans le port du Havre (Manche orientale) depuis septembre 2005

Le suivi de l’évolution des populations biologiques du port du Havre (Manche Orientale) en plongée subaquatique par les plongeurs de l’association « Port Vivant », a permis de détecter, en septembre 2005, l’introduction d’un Cténophore. D’abord confondu avec Bolinopsis infundibulum (O.F. Müller), ce Cténophore, qui s’est rapidement avéré invasif, a été identifié grâce aux photos archivées comme Mnemiopsis leidyi A. Agassiz. Sa présence, dès 2005, dans le port du Havre, amènera à reconsidérer l’historique de l’expansion de ce Cténophore en mer du Nord et en Manche.

Reconnaître les principaux bivalves fouisseurs ou foreurs au moyen de leurs siphons

Notre ami Yves Müller a plusieurs qualités qui le prédisposaient à écrire cet article sur les siphons des mollusques bivalves : il est plongeur, zoologiste, excellent observateur, photographe sous-marin et possède une documentation exceptionnelle.

Les Balanes

Un court texte, illustré de macrophotos sous-marines et de vues au microscope apporte quelques éléments sur des crustacés pas comme les autres, fixés, très communs, familiers aux plongeurs, mais méconnus du grand public. Les balanes, leurs cirres, leurs mues, leurs larves.

Association Port Vivant, 6 rue des Réservoirs, 76 600 Le Havre - www.port-vivant.com

Les angiospermes du bassin Saint-Gervais, port de Rouen (Seine-Maritime)

Les hydrophytes du bassin Saint-Gervais, port de Rouen (Seine-Maritime), sont les mêmes que celles que l’on trouverait dans un plan d’eau lentique du réseau hydrographique proche. L’existence d’une zone de balancement des marées, avec substrat solide en eau douce fait apparaître à côté des plantes amphibies quelques hélophytes qui peuvent être ici totalement submergées – inflorescences comprises – à marée haute.

Travail fait d’après les plongées de l’association Port Vivant, à la demande du service Environnement du GPMR (2010-2013).

L’exotisme dans trois ports normands : espèces introduites, espèces invasives

L’exploration des bassins des ports du Havre, d’Antifer et de Rouen (Normandie, France) en plongée subaquatique en scaphandre autonome, en particulier dans le cadre du programme de recherches « V.I.P. – Vie Introduite dans les Ports » du GIP Seine Aval (2010-2012) a conduit à un inventaire de 364 espèces animales, dont 36 introduites pour le port du Havre, exploré depuis 1978, 268 espèces dont 13 introduites pour le port d’Antifer (beaucoup moins exploré) et 98 espèces végétales et animales dont 12 introduites, pour le port de Rouen.

Fiche technique : préparation de la radula des buccins

Les gastropodes râpent leur nourriture à l’aide d’une sorte de langue garnie de dents. Cette radula diffère d’une espèce à l’autre, et est un critère systématique d’identification. De plus, la structure des radulas est très esthétique, observée au microscope.

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